Mercredi 25 novembre 2009
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Un petit garçon malade (maintenant bien rétabli) et mes premières corrections du cned m'ont bien largement occupée
cette semaine...
J'ai, en prime, un nouvel élève qui n'a que 9 ans ! Un enfant scolarisé à l'école italienne qui parle parfaitement italien... ses parents trouvent qu'il pourrait progresser à l'écrit et lui
payent une heure d'italien en cours supplémentaire le soir. Lui qui va déjà à l'école italienne de 8h à 14h, puis l'après-midi dans une école privée pour des cours de français, il est vraiment
fatigué le soir. Ils feraient sans doute mieux de le laisser jouer.
Après 12 étapes administratives complexes nous faisant passer de bureaux en bureaux (douanes, impôts, mines, achat de vignette, tamponnage de papier à Rabat nécessitant un aller retour spécial
avant 11h, remise à jour de l'assurance et j'en passe) nous avons enfin obtenu les fameuses plaques jaunes. Tout le monde nous dit que ces plaques jaunes ouvrent
toutes les portes au Maroc... il ne peut plus rien nous arriver ! On se gare où on veut, on entre dans toutes les cours fermées et on ne se fait jamais inspecter de près par les policiers. Une
aubaine offerte par le lycée français !
Il était nécessaire que nous posions ces plaques avant notre prochain voyage... samedi nous allons à Ceuta.
Ca fera précisément trois mois que nous sommes arrivésdimanche et je dois imprativement rentrer en Europe pour que mon passeport soit tamponné.
Ceuta est une enclave espagnole au nord du Maroc, à 5 heures de route de Casablanca.
Tout le monde est intéressé par notre virée et nous avons des commandes de jambon, de fromage et de bière incroyables !
Je suis passée devant les Beaux Arts et devant la cathédrale de Casablanca tout à l'heure et j'ai enfin pu faire quelques photos, promises à Giovanni il y a au moins un mois...
C'est une des deux églises de Casa : Sacré Coeur. De l'extérieur elle est très très grande et comme elle borde le parc de la Ligue arabe où il n'y a pas d'immeube, on la voit d'assez loin, au
milieu des arbres.
A l'intérieur, on a vidé tout ce qui pouvait ressemblait à l'intérieur d'une église. Il ne reste que des colonnes blanches, des murs blancs et un plafond blanc rendant encore plus voyants les
vitreaux très colorés sur tous les murs. Comme c'était un peu trop vide comme ça, on a monté de hauts murs en plâtre qui obligent le spectateur (on ne peut pas parler de pélerin, ça
ressemble à tout sauf à un lieu de culte) à slalommer pour arriver jusqu'au choeur où, à nouveau, on ne peut qu'être surpris par le vide. C'est très étonnant.
Le gardien m'a proposé de me laisser monter en haut de la tour contre un petit billet... j'ai refusé face à son air intéressé mais il doit y avoir une très belle vue.
Et enfin, un scoop : les taupes du Pêcher ont déménagé devant l'Institut Français :
Par Marie
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